Recherche par lecteur : Janine Brenier
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Lu par : Janine Brenier
Durée : 11h. 21min.
Genre littéraire : Roman historique/biographique
Numéro du livre : 21303
Résumé:Les révoltes se multiplient contre Louis XIII et Richelieu, soutenues en secret par le frère du roi et la reine elle-même. En 1631, le maréchal de Marillac et le duc de Montmorency préparent un nouveau complot. Arrêtés, ils seront exécutés l'année suivante. Trente ans plus tard, le 9 mars 1661, le cardinal Mazarin meurt au château de Vincennes. Le lendemain, le jeune Louis XIV, dix-huit ans, réunit les princes, les ducs et ses ministres, pour leur annoncer que désormais il commandera lui-même son État. Entre ces deux dates, que d'événements inattendus, de coups de théâtre, de deuils, de surprises, de troubles, de drames, où la "Fortune de France" a plus de dix fois failli sombrer dans les tempêtes de l'Histoire ! La reprise des hostilités avec l'Espagne, la naissance de Louis Dieudonné, le dauphin que la France attendait, la trahison inouïe de Cinq-Mars, le favori du roi, la mort du grand Cardinal et celle du Roi-Soldat, les terribles émeutes de la Fronde, où l'autorité royale vole en éclats, tout cela donne au duc d'Orbieu, le fils de Pierre de Siorac, héros et porte-parole de Robert Merle, l'occasion de nous enchanter une fois de plus par le récit des orages qu'il a traversés. Le portrait qu'il fait de son père, qui meurt au cours de ce volume, n'est-il pas un peu celui de l'auteur ? " Une joie de vivre qui, maugré les dols et les déceptions, demeurait vivace, la fermeté dans la conduite de mes entreprises, une fidélité adamantine à mon roi, la haine indéracinable des cancans, complots et cabales, et la résolution de n'être jamais chattemite ni chiche face, et qui mieux est, la volonté de considérer avec indulgence mes propres faiblesses et aussi celles d'autrui. "
Lu par : Janine Brenier
Durée : 6h. 2min.
Genre littéraire : Psychologie/médecine
Numéro du livre : 22574
Résumé:Outre notre patrimoine génétique et la culture dans laquelle nous évoluons, un facteur non négligeable influe sur nos réactions émotionnelles : le sexe auquel on appartient. Alain Braconnier a bien pointé ce phénomène : " Les garçons sont, dès les premiers mois, coléreux et plus difficiles à consoler. Les filles sont émotionnellement plus stables, expriment et communiquent davantage. "Pourquoi une telle différence ?" Parce que les parents changent inconsciemment d'attitude selon le sexe de leur enfant. Résultat, à l'âge adulte, les hommes ont tendance à fuir dans l'action pour camoufler artificiellement leur mal-être et à rejeter volontiers sur l'autre la responsabilité des problèmes. A l'inverse, les femmes osent parler de ce qu'elles ressentent et montrer leurs émotions négatives comme l'anxiété et la tristesse. " En réalité, les hommes ne sont pas moins émotifs que les femmes, mais ils ont pris l'habitude de ne rien exprimer, ou pas grand-chose. Drapés dans une invulnérabilité " virile ", ils font des colères quand ils sont anxieux et se réfugient dans le silence en cas d'avis de tempêtes. D'où les malentendus que nous connaissons !